Et si l’affichage n’était plus la dernière ligne du plan média…mais l’une des premières ?

La question mérite d’être posée.
Dans la construction d’un plan média, l’affichage est encore parfois envisagé comme un média complémentaire, que l’on ajoute à un dispositif déjà largement construit.
Et si on inversait la logique ?
Dans un environnement où capter l’attention devient de plus en plus complexe, est-ce encore la bonne façon de penser l’OOH et le DOOH ?
Et si la publicité extérieure faisait, au contraire, partie des médias à considérer dès les premières réflexions d’une campagne ?

Au Luxembourg, la mobilité change la donne

Le Luxembourg présente une caractéristique particulièrement intéressante pour l’affichage publicitaire : la mobilité y occupe une place centrale.
Trajets domicile-travail, axes routiers, centres-villes, commerces, parkings, transports…
Autant de déplacements. Autant d’occasions de rencontre entre une marque et son public.
C’est précisément là que l’OOH (Out-of-Home) et le DOOH (Digital Out-of-Home) trouvent naturellement leur place.
Contrairement à de nombreux contenus numériques, l’affichage n’a pas besoin d’être recherché, cliqué ou activé pour entrer dans notre champ de vision.
Il est là. Dans la vie réelle.

Dans un monde où l’attention est fragmentée, arrêter un regard devient une vraie valeur média

Nous sommes sollicités en permanence par une multitude de contenus, d’écrans, de notifications et de messages.
Dans cet environnement, être présent ne suffit plus. Encore faut-il émerger et capter l’attention.
Une image forte. Quelques mots. Une couleur. Un contraste. Un emplacement pertinent. Et la répétition.
L’affichage impose une certaine simplicité créative. Mais c’est aussi ce qui fait sa force : une grande idée bien affichée peut être comprise en quelques secondes.

Pourquoi attendre la fin du plan média ?

C’est ici que le débat devient intéressant.
Pourquoi penser l’affichage uniquement une fois les autres médias sélectionnés ?
Intégrer l’OOH et le DOOH dès la construction du plan média permet de réfléchir autrement à une campagne : aux territoires que l’on souhaite couvrir, aux moments de contact, à la durée de présence, à la répétition du message, mais aussi à la création elle-même.
L’affichage peut contribuer à installer une marque dans son environnement, à développer sa visibilité et à multiplier les occasions de rencontre avec son public.
Il ne s’agit évidemment pas d’opposer l’affichage aux autres médias, mais plutôt de se demander quelle place chacun doit occuper dans une stratégie média cohérente.

OOH et DOOH : deux forces complémentaires

L’affichage OOH permet d’installer un message dans l’espace public avec une présence physique continue.
Le DOOH, ou affichage digital apporte quant à lui du mouvement, de la réactivité et de nouvelles possibilités créatives.
Au Luxembourg, combiner ces deux approches permet de construire des dispositifs adaptés aux zones de déplacement, aux objectifs et au rythme d’une campagne publicitaire.
La question n’est donc peut-être pas « OOH ou DOOH ? »
Elle pourrait plutôt devenir : comment les utiliser intelligemment ensemble ?

Penser l’affichage avant de penser l’affiche

C’est peut-être finalement là que se situe le véritable changement de perspective.
Penser l’affichage suffisamment tôt permet de ne plus simplement adapter une création existante à un format extérieur.
On peut réfléchir simultanément au message, au format, à l’environnement, à l’emplacement, à la durée et à la répétition.
Chez publilux, nous sommes convaincus que l’affichage mérite d’être envisagé comme une composante à part entière de la réflexion média.

Mais le débat reste ouvert.
Et vous, à quel moment intégrez-vous l’OOH et le DOOH dans la construction de vos plans média ?

Et si votre prochaine campagne commençait dans la rue ?